La population réunionnaise est passée de 497 000 habitants en 1980 à plus de 870 000 en 2012. Cet accroissement s’est accompagné nécessairement par une augmentation des rejets qu’ils soient d’origine anthropiques, agricoles ou industriels, ainsi que par une urbanisation massive des littoraux.
Malheureusement, l’état et les communes, pour diverses raisons souvent d’ordre économique, ne se sont inquiétés que trop tard des conséquences environnementales potentiellement désastreuses de ce développement anarchique.
Ainsi on constate concernant les rejets domestiques que seulement 42% des foyers réunionnais sont raccordés au réseau public d’assainissement (station d’épuration) à l’heure actuelle. Les 58% restants sont équipés de fosses septiques dont 25% seulement seraient aux normes. Les sols réunionnais étant basaltiques, ils sont extrêmement poreux et les infiltrations finissent donc directement dans les nappes phréatiques ou dans les ravines.
De plus, 90% des stations d’épurations sont saturées ce qui implique des relargages réguliers en mer (Source Office de l’eau Réunion). En plus de cela, on constate régulièrement des aberrations sur le réseau tel que l’écoulement d’eaux usées non traitées directement au bord depuis 2 ans sur la commune de Saint Leu.
L’agriculture a également sa part de responsabilité. L’île de La Réunion est placée parmi les régions du globe où l’érosion est la plus active. La forte pente, la grande intensité des précipitations et la fragilité des sols sont autant de caractéristiques qui, lorsqu’un sol est mis à nu, ont pour conséquence des ruissellements importants, l’entraînement du sol et la lixiviation des engrais et des pesticides (Source : Guide Bonne Pratique Agricole, DAF).
La dessalure et la turbidité de l’eau liées aux particules sédimentaires terrigènes et au développement algal favorisé par le phosphore sont deux conditions de milieu où le requin bouledogue est reconnu comme inféodé
Le cercle vicieux est en place: les rejets anthropiques réguliers et ceux des ravines après les fortes pluies se sédimentent dans les lagons, les passes et sur les platiers (Source: Etude Arvam sur les coraux).
Dès qu’une houle un peu consistante frappe les côtes, des milliers de m3 de sédiments sont remis en suspension générant une forte turbidité de l’eau, fournissant le terrain de chasse favori des requins qui entrent alors dans la bande des 30 mètres fréquentée également par les surfeurs.
source Papasurf
Il existe un seuil d'inférence de données à partir duquel le risque est trop important et il ne faut pas se mettre à l'eau.
L'application permet une échelle de risque avec des critères objectifs :
o Turbidité
o Sites à risques
et les combinaisons à éviter .Par exemple ,houle d'hiver+spots de sable (Boucan à droite ).si l'on rajoute les heures "sensibles",on a les conditions idéales pour une attaque .
Malheureusement, l’état et les communes, pour diverses raisons souvent d’ordre économique, ne se sont inquiétés que trop tard des conséquences environnementales potentiellement désastreuses de ce développement anarchique.
Ainsi on constate concernant les rejets domestiques que seulement 42% des foyers réunionnais sont raccordés au réseau public d’assainissement (station d’épuration) à l’heure actuelle. Les 58% restants sont équipés de fosses septiques dont 25% seulement seraient aux normes. Les sols réunionnais étant basaltiques, ils sont extrêmement poreux et les infiltrations finissent donc directement dans les nappes phréatiques ou dans les ravines.
De plus, 90% des stations d’épurations sont saturées ce qui implique des relargages réguliers en mer (Source Office de l’eau Réunion). En plus de cela, on constate régulièrement des aberrations sur le réseau tel que l’écoulement d’eaux usées non traitées directement au bord depuis 2 ans sur la commune de Saint Leu.
L’agriculture a également sa part de responsabilité. L’île de La Réunion est placée parmi les régions du globe où l’érosion est la plus active. La forte pente, la grande intensité des précipitations et la fragilité des sols sont autant de caractéristiques qui, lorsqu’un sol est mis à nu, ont pour conséquence des ruissellements importants, l’entraînement du sol et la lixiviation des engrais et des pesticides (Source : Guide Bonne Pratique Agricole, DAF).
La dessalure et la turbidité de l’eau liées aux particules sédimentaires terrigènes et au développement algal favorisé par le phosphore sont deux conditions de milieu où le requin bouledogue est reconnu comme inféodé
Le cercle vicieux est en place: les rejets anthropiques réguliers et ceux des ravines après les fortes pluies se sédimentent dans les lagons, les passes et sur les platiers (Source: Etude Arvam sur les coraux).
Dès qu’une houle un peu consistante frappe les côtes, des milliers de m3 de sédiments sont remis en suspension générant une forte turbidité de l’eau, fournissant le terrain de chasse favori des requins qui entrent alors dans la bande des 30 mètres fréquentée également par les surfeurs.
source Papasurf
Il existe un seuil d'inférence de données à partir duquel le risque est trop important et il ne faut pas se mettre à l'eau.
L'application permet une échelle de risque avec des critères objectifs :
o Turbidité
o Sites à risques
et les combinaisons à éviter .Par exemple ,houle d'hiver+spots de sable (Boucan à droite ).si l'on rajoute les heures "sensibles",on a les conditions idéales pour une attaque .



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